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Tout les jours à 19h30 et 21h30, l'émission de la semaine

L'émission de la semaine : Profession : youtubeur

Profession : youtubeur

Ils rassemblent des centaines de milliers d'abonnés sur Youtube, leurs vidéos sont vues des millions de fois. Certains ont des revenus de PDG, le tout en jouant à des jeux vidéos et en mettant leur vidéos en ligne. Qui sont les Youtubers, comment leur modèle économique est-il en train de se construire et comment les éditeurs de jeux tirent-ils partie du phénomène ?

Tous les jeudis à 7h53, la chronique de Didier Porte

La chronique de Didier Porte Porte souffle les bougies de Zone interdite

Porte souffle les bougies de Zone interdite

Pour son retour après plusieurs semaines de vadrouille, Didier Porte n'a pas été gâté. Banlieues en flammes, femmes dévastées par la chirurgie esthétique, jeunesse ravagée par l'alcool, criminalité dans les classes maternelles : on aura reconnu le tableau des vingt dernières années, brossé par l'émission-anniversaire de Zone interdite.

Le Blog-actus d'arretsurimages.tv

Le Blog-Actus de la chaine
 

 

Publié le vendredi 24 septembre 2010

A partir d'aujourd'hui, la chronique de Didier Porte ne sera plus diffusée aux heures indiquées dans le billet précédent (17h30, 19h30, 21h30). Elle sera directement intégrée dans la nouvelle émission @rrêt sur Images de la semaine, au tout début.

Publié le jeudi 9 septembre 2010

La nouvelle chronique de Didier Porte, @ la Porte, arrive sur la chaîne arretsurimages.tv. Accueilli en juillet dernier sur arretsurimages.net après son éviction de France Inter, Didier Porte officiera une fois par semaine.

Le chronique sera publiée à 7h53 tous les jeudis sur arretsurimages.net

Pour la chaîne arretsurimages.tv, l'horaire changera quelque peu : @ la Porte sera diffusée le jeudi soir à 21h30, avant l'émission annoncée à la même heure. Elle sera ensuite diffusée tous les jours de la semaine à la même heure.

Nous diffuserons aussi quotidiennement l'avant dernière chronique à 19h30 et celle d'il y a quinze jours à 17h30

La nouvelle émission de D@ns le film.
Publié le mardi 17 août 2010

La nouvelle émission de D@ns le film, animée par Judith Bernard, est consacrée aux comédies américaines dans le cadre de notre dossier de l'été sur au rire et à ses limites. Vous trouverez les meilleurs moments de l'émission ici.

Pourquoi les comédies américaines qui fonctionnent très bien aux Etats-Unis sont-elles des bides en France? Sont-elles mal lancées, mal "vendues", ou les Français sont-ils rebelles à un certain humour américain ? Ce sont les questions que Judith Bernard, accompagnée de Rafik Djoumi, ont posé au directeur marketing d’Universal France, Stéphane Réthoré.

Cette émission a été diffusée pour la première fois le 13 août. Elle sera rediffusée à de nombreuses reprises. Pour connaître le détail des horaires, reportez-vous à la grille

Du nouveau sur notre chaîne : notre nouvelle émission littéraire, D@ns le texte.
Publié le mardi 10 mars 2009
Première diffusion : mercredi 11 mars, à 19 heures 30. L'émission sera ensuite rediffusée à de nombreuses reprises. Pour connaître le détail des horaires, reportez-vous à la grille.

J'ai présenté ainsi cette émission sur le site d'@rrêt sur images :

Eh bien voilà. Si vous avez vu l'émission de cette semaine, vous connaissez déjà la surprise qu'on vous prépare, puisque Judith est venue sur le plateau faire un peu d'autopromo, sous les quolibets de Didier Porte (la peste soit sur lui jusqu'à la trois cent dix-septième génération). On s'étend. On s'agrandit. On a sauté le pas. On sort de chez nous. Eh oui, tout arrive. On risque une incursion hors de l'univers confortable de la critique des insuffisances démédias, pour commencer à dessiner nous-mêmes une alternative possible. Don't hate the media, be the media : il fallait bien qu'on s'y mette un jour. Oh, lentement. A petits pas. On ne va pas créer un journal demain. Mais on va dans cette direction-là. La tentation était trop forte.

Première incursion, donc : une émission littéraire (oui, osons le mot). Qui rentre dans les textes avec gourmandise, avec exigence. C'est pour cette raison, qu'on l'a appelée D@ns le texte. Il vaut toujours mieux faire simple, quand on choisit un titre. Il existe ensuite par lui-même, le titre. Et il vous fixe le cap, de son doigt de feu.

Si vous voulez en avoir un avant-goût, c'est par ici.

Judith Bernard sera animatrice de cette émission bimensuelle (enregistrée et mise en ligne tous les deux mardis), et j'en serai le producteur, dans la coulisse. Sur le plateau, Judith aura deux chroniqueurs réguliers: Frédéric Ferney, et Eric Naulleau. Pourquoi ce trio ? Très simple. Parce
qu'ils se sont rencontrés sur un plateau d'@rrêt sur images en décembre, que la rencontre a bien fonctionné, et qu'il faut savoir sauter sur les occasions. Pourquoi Judith en animatrice ? Regardez la première, dès mardi à 19 heures, et vous ne poserez plus la question.

Dès que je leur en ai fait la proposition, Frédéric Ferney et Eric naulleau ont accepté. Naulleau, je crois (il ne m'en a rien dit) qu'il a envie de montrer qu'il n'est pas seulement le sniper à blablateurs de chez Ruquier qu'on voit sur Dailymotion, mais que s'il flingue, c'est au nom d'une certain amour des textes, dont il affinera certainement l'expression au fil des émissions. Quant à Ferney, qui vient d'ouvrir son blog, je pense, sans trahir de secret, que la sensualité de l'entretien télévisé avec des auteurs lui manque, depuis la suppression de son émission sur France 5. Je sais qu'il souhaite y revenir dès qu'il pourra, et je suis certain qu'il saura forcer l'occasion. En attendant, il patiente avec nous.

Il y avait bien des raisons de ne pas faire cette émission. Bien des objections, que nous nous sommes évidemment formulées à nous mêmes. Vous voulez les connaître ? En vrac: Il y a plein d'émissions littéraires, à la télévision. Que va-t-on vraiment apporter de plus ? D'autant que les @sinautes cherchent autre chose. Ils ne viennent pas sur le site pour voir une émission littéraire. Et de toutes manières, aucun écrivain ne voudra venir affronter Naulleau.

Prenons-les une par une, ces objections. Il y a beaucoup d'émissions littéraires, à la télévision, c'est vrai. Parfois, entre deux pipeule, il arrive même qu'elles reçoivent des écrivains. Et on papote. De l'écrivain lui-même. Dans le meilleur des cas, de l'histoire de son livre, ou du sujet. Mais du texte, jamais ou presque. Le texte, ce trou noir, ce mystère. Le texte, tu penses bien que ça va faire fuir la ménagère. Donc, nous, nous y serons en plein, dans le texte. Nous nous y accrocherons, avec la même énergie que nous nous accrochons aux informations, ou aux images, sur le site. Et c'est cette curiosité, cette exigence, l'intransigeance de Judith, cette gourmandise aussi, qui feront de cette nouvelle émission un enfant de la démarche d'Arrêt sur images. Quant à tous ceux que nous invitons et qui refuseront de venir (il y en a déjà. Si vous êtes gentils, je vous donnerai les noms) parce qu'ils ne veulent pas affronter le grand méchant Naulleau, eh bien...tant pis pour eux. Ce refus témoigne plutôt de leur manque de confiance dans leurs propres textes.
Un écrivain sûr de son texte, pourquoi aurait-il peur d'Eric Naulleau ?

J'allais oublier : notre premier invité est Michel Vinaver. Vous ne le connaissez peut-être pas. C'est un auteur de théâtre (82 ans cette année), qui vient d'entrer au répertoire de la Comédie Française, avec une pièce ("L'ordinaire"), écrite en en 1982, mais qui est une métaphore "d'une troublante actualité", comme on dit, sur le crash du capitalisme. Accessoirement, dans une autre vie, il a fréquenté de l'intérieur l'univers des multinationales (il a été PDG de Gillette France). Pourquoi commencer par lui ? Parce qu'on avait envie d'entendre d'autres voix, sur la crise. D'autres voix que celles, aphones et inaudibles, des économistes et des politiques. On avait envie de confronter la crise à la puissance d'un texte.

Encore une chose : pour cette première, il est trop tard, mais pour les éditions suivantes, on tentera de vous donner le nom de l'invité deux semaines à l'avance. Cela permettra à ceux qui le souhaitent de lire son livre, et de glisser des questions ou des remarques à l'animatrice et aux chroniqueurs. C'est pas beau, une belle émission littéraire interactive ? Et joignant le geste à la parole, je commence tout de suite. Prochaine émission : Régis Debray d@ns le texte, pour "Le moment fraternité", chez Gallimard (j'aimerais vous faire un lien, mais je ne trouve pas le livre sur le site de Gallimard. On complètera ultérieurement). Mise en ligne le 24 mars.

Que vous dire, encore ? Quel secret vous révéler ? J'ai l'impression que tout a été si simple. La création du plateau, par exemple. Car il a fallu construire un plateau, évidemment. Visuellement, le plus différent possible du plateau d'@rrêt sur images. Mais grâce à François Rose, le meilleur déco-réalisateur de tout le web mondial, ça n'a pas été trop dur.


Et même très rapide...

Pour le reste, le magnifique logo que vous voyez en haut de ce texte a été dessiné par notre ami Alain Korkos. Et les sublimes bannières qui font la pub de l'émission sur la page d'accueil sont dûes au pinceau électronique affûté de notre chef de projet Julie Guilbault.

Faut-il "communiquer" à l'extérieur, à propos de cette nouvelle émission, ou laisser au bouche à oreille le soin de porter le bébé ? Je me suis posé la question. Eternel balancement du même éternel débat. Comme d'habitude, il y a du pour et du contre. Et comme d'habitude, on sera entre les deux. Pas de petit déjeuner de presse, de conférence de presse, de communiqué de presse. Pourtant, Ferney et Naulleau sur le même plateau, le méchant et le gentil, l'ange blanc et le bourreau de Béthune, ça se vendrait bien, coco. Reprises assurées. Télérama, Colombe Schneck, Les Inrocks, Le Monde Radio Télé, etc. Et un peu de buzz ne peut pas faire de mal. C'est pour cette raison que nous répondrons volontiers aux confrères qui, ayant vu l'émission, souhaiteront que l'animatrice, ou les chroniqueurs, ou le producteur, ou tous les quatre, ou qui ils voudront, leur en dise davantage. Mais d'abord, on attend vos réactions, à vous.

Dernière question: quel modèle économique ? Cela ne vous étonnera pas : je ne sais pas encore. Pour l'instant, chacun a accepté de se contenter de rémunérations qui en font certainement l'émission de critique littéraire la plus compétitive de tous les temps. Mais si nous voulons la réaliser correctement, il faudra à l'évidence un budget supplémentaire. Mon voeu le plus secret, c'est que cette nouvelle émission attire sur le site, et sur la chaîne arretsurmages.tv, qui lui fera évidemment une place digne d'elle, un flot de nouveaux abonnés, et nous permette par là d'élargir le public global du site et de la chaîne. C'est un pari. Nous verrons bien. De toutes manières, nous étudierons toutes les possibilités. Un abonnement distinct ? Une vente en VOD, à la pièce ? Je ne sais pas encore. Pour l'instant, on l'invente. On la jette à l'eau. Le reste, il sera bien temps de s'en occuper ensuite. Allez. Assez blablaté. Dès mardi, plongez d@ns le texte !

La vraie vie des journalistes
Publié le dimanche 14 décembre 2008
N'oublions pas les journalistes. Les vrais, l'immense majorité, ceux qui se confrontent avec la dure économie du secteur, ceux qui se battent avec les chiches délais qu'on leur octroie, avec les contraintes de la pub, ceux que l'on fait trimer pour de misérables montants de piges.

Certains d'entre eux viennent de se regrouper dans une association, les incorrigibles, pour faire mieux connaître leurs conditions de travail. Ils viennent de produire trois petits films, très courts, très parlants, pas du tout misérabilistes, sur "la vraie vie des journalistes". Nous avons décidé de les diffuser sur la chaîne, sur le canal 94. Parce que nous critiquons souvent le travail des journalistes, à Arrêt sur images. Et qu'il n'est pas mauvais de se souvenir parfois de leurs conditions de travail, qui expliquent beaucoup de choses.

Sur la chaîne, vous risquez donc de tomber sur la pigiste harassée, la chef d'édition déprimée, le photographe stupéfait des retouches qu'on lui demande. Cela vous aidera à ne pas oublier les journalistes. Et si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez aussi retrouver les auteurs sur le tout nouveau blog du RAJ, le rassemblement des associations de journalistes.
Complice d'Alliot-Marie sur l'ultra-gauche ? Joffrin (Libé) se défend
Publié le vendredi 5 décembre 2008
Libération, comme tous les autres médias, a-t-il emboîté le pas un peu vite à la ministre Michelle Alliot-Marie, dans l'affaire des saboteurs de TGV "d'ultra-gauche" ?

"L'ultra-gauche déraille" titrait le journal, en novembre dernier.

C'est un des sujets de notre émission de la semaine. Regardez comment le directeur de Libé, Laurent Joffrin, se défend contre l'analyse imparable de notre chroniqueuse, Judith Bernard, sous l'oeil gourmand de David Abiker.

Arrêt sur images vous manquait, depuis son éviction de France 5 ? Regardez l'émission à son meilleur, sur le canal 94 de votre Freebox. Comme nous sommes contents, de vous retrouver à la télé !

Première diffusion samedi 6 décembre, à 11 heures 30.

Et tous les soirs, en clair, à 21 heures 30.

Daniel Schneidermann
La chaîne est ouverte. A vous de jouer !
Publié le lundi 1 décembre 2008
Et voilà. La chaîne, notre chaîne, votre chaîne, est en ligne.

Tout n'est pas parfait. Jusqu'au dernier moment, notre pool images, François Rose et Claire Moreaux, a dû ré-encoder des images saccadées (et peut-être certaines saccades subsistent-elles encore). Thomas Scotto, notre webmaster, a déployé des prodiges pour construire le site sur lequel vous vous trouvez en ce moment, mais le système d'envoi de mails n'était toujours pas au point ce matin (ouf, il l'est maintenant).

Ce matin, nous nous sommes aperçus que notre logo sur la page des chaînes en option de Free n'était pas assez lisible. Horreur! Julie Guilbault, notre cheffe de projet, vient de re-dessiner un logo. Résultat: on ne voit plus que nous !

Vous pouvez dès à présent déguster notre émission de la semaine, gratuitement, en clair, chaque soir à 21 heures 30. Elle traite du Canard Enchaîné, et des accusations dont il est l'objet dans un livre sorti la semaine dernière. Nous sommes certains que vous y apprendrez plein de choses, sur les dessous et les coulisses de l'hebdomadaire, mais aussi sur le livre qui est parti, cette semaine, à la "chasse au canard".

Après, c'est à vous de voir. Si vous le voulez, vous pouvez continuer de nous regarder gratuitement. Nous allons maintenir la fenêtre gratuite du soir (21 heures 30 à minuit) pendant...un certain temps, après lancement.

Mais vous pouvez aussi vous abonner. Deux euros cinquante par mois.

Deux euros cinquante, certains d'entre vous trouveront le prix élevé. Et il est vrai que le tarif est plus élevé que celui de la plupart des chaînes de Free.

Mais notre chaîne n'est pas comparable aux autres chaînes que vous pouvez acheter sur Free. Elle est toute neuve. Elle est à construire. Elle n'a pas de publicité. Elle ne compte que sur vous, sur vos abonnements, pour se développer. Dès que vous aurez été assez nombreux à vous abonner, nous mettrons en chantier la préparation d'une nouvelle émission régulière, en plus d'Arrêt sur images.

Quelle émission ?

Nous n'allons pas tout vous dire le même jour. En attendant, abonnez-vous. A vous de jouer. Nous vous attendons.

Daniel Schneidermann
A quoi ressemblera notre chaîne ? Ecoutez les réponses, en video !
Publié le dimanche 30 novembre 2008
Mais elle va ressembler à quoi, cette chaîne ? Mais comment avez-vous eu l'idée ? Mais qu'allez-vous y mettre ? Quels programmes ? Et puis, si vos débuts sur Free sont concluants, allez-vous passer chez d'autres opérateurs ?

Vous êtes sans doute nombreux à vous poser toutes ces questions, en découvrant arretsurimages.tv.

Alors, plutôt que de vous répondre individuellement et de répéter la même chose, je vous invite à vous reporter à une interview vidéo que j'ai donnée à une équipe d'Univers Freebox.

La première partie de l'interview est ici. La deuxième partie est là. La qualité du son et de l'image...comment dire ?...sont perfectibles. Mais intéressez-vous au fond.

La création d'arretsurimages.tv a aussi suscité de nombreux articles dans la presse en ligne. Le plus complet et le plus exact est celui de Philippe Crouzillacq dans 01net. Il est ici.

Daniel Schneidermann